Qu’est-ce qu’un influenceur aujourd’hui ?

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Leader d’opinion avéré il y a quelques années, avant l’avènement des réseaux sociaux, l’influenceur est devenu aujourd’hui une personne à qui on associe Internet, avec les blogs et les réseaux sociaux majoritairement.

Qu’est-ce qu’un influenceur aujourd’hui ?

Un influenceur est aujourd’hui une personne en capacité de fédérer et engager une communauté, autour d’un sujet, d’une cause, d’un univers spécifique etc… Il n’y a pas d’âge pour être influenceur car tout secteur peut avoir son lot d’influenceurs quelque soit la plateforme.

On pourrait également le traduire par créateur de contenu, car c’est bel et bien ce contenu qui est au centre de l’influence qu’ils ont gagné au fil des mois ou années. Mais c’est aussi et surtout la communauté qui va le suivre, qui lui conférera cette influence.

L’influence est ainsi gagnée du fait d’être écouté, vu et/ou lu par des milliers, voir des millions d’internautes. Son terrain de prédilection est Internet au sens large du terme, et les réseaux sociaux en particulier. C’est une aubaine pour les marques, qui grâce à eux, peuvent s’adresser à des communautés ultraciblées et ainsi développer leur visibilité et leur chiffre d’affaires.

Les catégories d’influenceurs

Les influenceurs sont segmentés en plusieurs catégories, qui les distingueront par la taille de leur communauté mais aussi par l’engagement généré. Le taux d’engagement en marketing d’influence est un vaste sujet où il est important de considérer l’influenceur, et la relation qu’il entretient avec sa communauté.

Les macro-influenceurs sont les plus gros car ils rassemblent plusieurs centaines de milliers d’abonnés voir des millions pour les plus connus. Squeezie, Norman et Cyprien étant de ceux-là ! A ce stade on ne gère plus des influenceurs mais des célébrités du web. Ils sont considérés comme des machines à cash pour les marques , car il faut être honnête sur ce point.

sont les plus gros car ils rassemblent plusieurs centaines de milliers d’abonnés voir des millions pour les plus connus. Squeezie, Norman et Cyprien étant de ceux-là ! A ce stade on ne gère plus des influenceurs mais des célébrités du web. Ils sont considérés comme des , car il faut être honnête sur ce point. Les micro-influenceurs sont les influenceurs médians qui comptent quelques dizaines de milliers d’abonnés à plusieurs centaines selon les thématiques. Une influenceuse à 150K followers dans le domaine de la beauté ne pèsera pas autant qu’un influenceur tech avec le même nombre d’abonnés. C’est fonction de la représentation de la thématique, de sa connaissance, comme du sujet spécifique choisi au sein de l’univers. Dans la tech, on être expert d’un produit, comme dans la beauté.

sont les influenceurs médians qui comptent quelques dizaines de milliers d’abonnés à plusieurs centaines selon les thématiques. Une influenceuse à 150K followers dans le domaine de la beauté ne pèsera pas autant qu’un influenceur tech avec le même nombre d’abonnés. C’est fonction de la représentation de la thématique, de sa connaissance, comme du sujet spécifique choisi au sein de l’univers. Dans la tech, on être expert d’un produit, comme dans la beauté. Les nano-influenceurs ne sont pas des petits influenceurs ! Ils sont juste positionnés sur des thématiques qui n’engagent pas des dizaines de milliers de personnes. Si on soulève des sujets techniques, scientifiques etc… ça n’intéressera pas tout le monde, mais ces influenceurs ont le mérite d’être proche de leur communauté et d’interagir plus souvent et librement avec elle. C’est comme un influenceur qui démarrerait son activité et qui pourrait vite se retrouver avec une importante communauté et ne plus pouvoir interagir avec tout le monde.

Les nano-influenceurs seront au contraire toujours proche de leur communauté.

Au delà on trouve les stars, les sportifs, les chanteurs, les mannequins, les acteurs etc… qui eux sont gérés par des agents, comme les plus gros influenceurs au demeurant. Les budgets pour travailler avec les stars ne sont pas les mêmes que pour les catégories d’influenceurs évoquées, évidemment !

Les plateformes où sont les influenceurs

Les influenceurs sont présent sur toutes les plateformes, allant des réseaux sociaux aux blogs en passant par des espaces plus spécifiques comme Pinterest ou encore Twitch. Mais c’est le réseau social Instagram qui rafle haut-la-main, la palme de la plateforme qui en héberge le plus !

Instagram reste le principal réseau social où sont la majorité des influenceurs, mais ils sont présent partout aujourd’hui !

L’influenceur est présent sur Facebook, Instagram, TikTok, Twitter, LinkedIn, Pinterest, YouTube, Twitch (gaming) et également sur les blogs.

Les blogs

Notons que les blogs se différencient des réseaux sociaux sur de nombreux points, car l’influence est aussi fonction des compétences en SEO du blogueur. Quant aux audiences des blogs, elles se régénèrent tous les mois et ne sont pas acquises comme sur les réseaux sociaux. C’est notamment le cas quand les blogueurs visent un trafic organique. Ce trafic est relatif aux mots-clés positionnés et donc aux recherches effectuées sur les moteurs de recherche.

Sur les réseaux sociaux, ce sont donc des fans ou des abonnés qui sont connectés à ces différentes plateformes qui composent l’audience de l’influenceur. Une fois désabonné, ils n’y sont plus rattachés directement. Ainsi les influenceurs qui sont présent sur les réseaux sociaux sont (trop) souvent sollicités pour une histoire de taille de communauté. Ce n’est pas toujours le cas fort heureusement !

Twitch ! Une plateforme pour les influenceurs gamers, mais pas que !

Notons que la plateforme Twitch, initialement dédiée au gaming et appartenant à Amazon au passage, est liée plutôt au streaming (vidéo en live) pour les gamers, mais pas que. De plus en plus de créateurs de contenu vont y offrir du divertissement autrement que via le jeu vidéo. On en a eu un parfait exemple, avec l’ancien présentateur vedette du petit écran ; Samuel Etienne qui compte plus de 460K followers sur Twitch à ce jour.

Twitch a su se renouveler en s’écartant des standards qui font sa génèse, mais il apparaissait logique que le streaming s’élargisse à tout type de sujets qui génère du débat et de l’intérêt pour les internautes. Même si YouTube est également adapté à ce levier, il faut considérer les utilisateurs sur Twitch, qui recherchent parfois une forme de divertissement différente que celle apposé au jeu vidéo.

Les utilisateurs, le ciblage, l’approche de la plateforme et ce qu’elle propose, font ses attraits face à d’autres réseaux qui proposeraient des fonctionnalités plus ou moins similaires. C’est à mon avis une plateforme sur laquelle il faut également compter en marketing d’influence.

L’influenceur et le divertissement

Pour comprendre que l’influenceur du web s’écarte de celui que l’on nommait leader d’opinion, il suffit de voir du côté des influenceurs dans le divertissement. Il sont un peu comme des artistes mais sur le web ! Chez ces influenceurs, on peut voir aussi à quel point la taille de la communauté à de l’importance, tout comme pour l’audience qui est généralement qualifiée.

C’est ainsi que des marques ou des institutions peuvent rebondir sur un univers, et promouvoir des actions en usant du divertissement. On a vu les évènements ZE Event conduit par l’influenceur Zerator dans le monde du gaming. Les milliers d’internautes qui suivent ces évènements, sont sollicités pour faire des dons envers des associations qui défendent des causes. La dernière en date : Action contre la faim, a rapporté plus de 10 millions d’euros en 2021.

C’est un levier intelligent, qui montre que l’on peut recourir à des univers tels que le divertissement, qu’il s’agisse de gaming ou autre, et permettre ainsi de donner de la visibilité à la défense de ces causes. Un influenceur n’est pas systématiquement la personne que l’on va payer pour promouvoir du contenu, et à plus forte raison pour des causes à défendre.

Ce serait très mal venu et ça soulèverait un désintérêt de l’influenceur ! On ne paie donc pas un influenceur dans ce cas, sauf si des frais annexes sont engendrés.

Les blogueurs influenceurs

Le travail des blogueurs influenceurs n’est pas tout-à-fait le même que celui des influenceurs qui sont présent sur les réseaux sociaux. Si dans les 2 cas on a bien affaire à des algorithmes ; d’un côté les réseaux sociaux et de l’autre le moteur de recherche Google, il demeure encore une certaine logique à Google. Les réseaux sociaux qui hébergent la grande majorité des influenceurs, comme Instagram, TikTok et YouTube, sont des univers rattachés à des typologies de contenu et où les mots-clés cèdent la place à des hashtags pour les indexer.

Google instaure des règles et de nombreux algorithmes qui couvrent des niveaux de qualité propre aux contenus et aux sites qui les hébergent.

Il est beaucoup plus difficile d’émerger sur un réseau social que sur un blog, même si dans les 2 cas il faut usé de persévérance et être régulier dans le contenu à produire. Les blogueurs se réfèrent au SEO pour positionner leur contenu et s’ils ont l’opportunité de truster la première position sur Google, cela offre un net avantage à une marque ou une entreprise qui aura recourt au marketing d’influence.

Sur les réseaux sociaux il est davantage question de « push de visibilité » sur une période couvrant la campagne de marketing d’influence. Un point qui nécessite de débloquer parfois des gros budgets pour des retombées sur une courte période. Le blog offre cette possibilité de positionnement et d’une éventuelle pérennité sur un contenu qui peut encore être trouvé des mois ou des années après sa publication.

Le marketing d’influence ne se travaille pas de la même manière entre blogueurs influenceurs et influenceurs des réseaux sociaux. L’approche diffère dans la campagne en elle-même et la manière d’aborder le contenu, mais ce sont 2 axes qui peuvent être complémentaire quand les budgets le permettent.

Le contenu des influenceurs selon les plateformes

Le contenu est au cœur du marketing d’influence, et il est question de plateforme selon ce que l’on souhaite y produire. C’est pourquoi certains influenceurs privilégieront une plateforme au dépend d’une autre, bien que les gros influenceurs sont multi-plateformes. Ce qui leur permet de travailler sur plusieurs typologies de contenu et surtout ne manquer aucune opportunité de partenariat.

Tout le monde n’est pas rédacteur avec des connaissances en SEO, ce qui limite els blogueurs influenceurs mais ils sont tout de même les premiers à avoir émergé sur le web. Les tests produits passaient par eux, même si rien ne régulait l’influence et le sponsoring des publications. On ne parlait pas d’influenceurs mais de blogueurs tout court !

De la même manière que lorsque YouTube a commencé, des passionnés venaient y partager leur création vidéo en s’améliorant avec le temps. Les évolutions du matériel et des logiciels aidant, les Youtubeurs sont rapidement devenus la référence chez les influenceurs. Tout ceci avant qu’un certain Instagram, ne vienne rompre les lignes de codes de l’influence en devenant le premier réseau social, qui héberge plus de 80% des influenceurs à ce jour.

TikTok fera peut-être aussi bien, ou mieux, si on considère la présence simultanée de nombreux créateurs de contenu sur l’une ou l’autre des plateformes phares.

Le contenu produit par les influenceurs dénote ainsi de connaissances, de compétences, et de facilité dictée par la plateforme où l’influenceur est présent. Partager des photos devient quelque chose de simple quand on sait que le montage vidéo demande du temps comme la rédaction et la mise en page de contenu rédactionnel.

Pourquoi il y a plus d’influenceurs sur Instagram ?

Si on se devait se limiter à la simple utilisation d’Instagram, il s’agit de poster une photo sur un réseau social en terme d’action. Vous êtes dans la rue ou n’importe où, et il vous suffit de prendre une photo que vous pourrez partager sur le réseau instantanément.

Bien évidemment, nombreux sont celles et ceux qui retravailleront leurs photos et les textes qui les accompagnent. Pour les stories et les mini vidéos c’est tout aussi simple même si ça prend un peu plus de temps.

Là où il y aune nette différence en terme de contenu, c’est encore une fois le blog mais également YouTube. Ici il est question d’un travail de rédaction d’un côté et de montage vidéo de l’autre. Ce sont 2 axes qui consomment beaucoup de temps chez les influenceurs, d’où le fait que nous en avons plus sur Instagram, avec la simplicité de partage évidente.

Mais c’est aussi une question de marques, car elles y sont présentes avec le défi que la photo puisse leur offrir une réelle visibilité, et une croissance de leur chiffre d’affaires durant les campagnes d’influence marketing déployées.

Nombre d’influenceurs qui ont démarré sur YouTube ont rapidement migrés sur Instagram pour étendre leur visibilité, mais surtout pour élargir leurs partenariats (rémunérés) avec les marques.

Néanmoins il est très difficile aujourd’hui d’émerger sur Instagram, car saturé avec un algorithme qu’il est difficile de satisfaire au démarrage. Il faut du temps et ce n’est jamais garanti d’y être visible un jour. Devenir influenceur sur Instagram, est devenu très difficile même si ce n’est pas un objectif à rechercher.

Etre blogueur influenceur ou Youtubeur influenceur n’est pas devenu moins intéressant et loin de là, car les influenceurs continuent de se développer. Le contenu vidéo ou rédactionnel restent des axes à privilégier et à considérer dans toute action d’influence marketing. Il y a une complémentarité et des besoins qui eux aussi différent selon les besoins des marques et des thématiques qu’elles représentent.

Et les influenceurs TikTok ?

Le deuxième, voir le premier réseau social qui comptera le plus d’influenceurs dans les années à venir. Y être présent est une évidence pour les gros influenceurs, mais de plus en plus de jeunes et de créateurs de contenu émergent directement depuis TikTok.

Si le réseau n’a pas toujours bonne presse sur la nature de ses contenus ou sur les dérives recensées, il n’en reste pas moins la valeur montante dans le marketing d’influence. Peu à peu les influenceurs s’y démarquent et vont préférer TikTok à Instagram.

Quant aux marques, elles arrivent et font appel à ces influenceurs capables de leur apporter cette visibilité recherchée. En France on parviendra sans doute ou peut-être, à un équilibre Insta / Tik Tok dans peu de temps.

Doit-on payer un influenceur ?

C’est une question souvent posée par les entreprises ou les marques qui font appel au marketing d’influence pour la première fois, ou quand elles s’y intéressent avant de passer à l’action. Si on se réfère au bon vieil adage qui dit « Tout travail mérite salaire » oui l’influenceur doit être payé quand il créé du contenu, et qu’il vendra en plus indirectement son audience à une marque. Mais ce n’est pas toujours le cas !

Une marque devrait travailler des années ou débloquer des budgets colossaux pour obtenir une audience qui offre un ROI rapide sur des actions maitrisées. De plus l’audience d’un influenceur est ultra-qualifiée et répond immédiatement aux besoins de certaines marques.

Donc oui de ce point de vue, mais pas toujours ! Parfois un influenceur a tout intérêt à s’ouvrir à des partenariats non rémunérés, pour soigner son image et se rendre plus accessible. Et non ! dans tous les cas où l’influenceur sera amené à défendre des causes justes et/ou d’intérêt public.

Si un influenceur n’est pas systématiquement payé, il sera d’autant plus difficile pour une marque de solliciter ceux qui ne sont pas rémunérés. Ils sont également très sollicités par les marques et les entreprises, et sont peu disponibles vu qu’ils conjuguent généralement leur travail professionnel avec leur influence.

Quant au niveau de rémunération, il est fonction des communautés, de la plateforme visée et du travail à délivrer en matière de contenu notamment. Il est très difficile de fixer des couts vu les nombreuses thématiques à croiser avec les plateformes et le niveau d’influence de chacun.

En conclusion

Le marketing d’influence comme les influenceurs, ont encore de l’avenir devant eux. Le marché finira par se lisser rapidement mais la créativité sera toujours là pour surprendre et donner de la visibilité aux marques, entreprises et personnalités usant de ce levier marketing.

Les influenceurs sont devenus les stars du web et sont tout de même loin des leaders d’opinion que l’on a connu, mais qui sont toujours là dans les univers du business et de la politique, pour ne citer qu’eux. On ne travaille pas non plus sur les mêmes campagnes en terme de communication.

Si les influenceurs sont présent sur toutes les plateformes, on notera une différence au niveau des contenus, du temps à les produire et des cibles. Aucune plateforme n’est moins intéressante qu’une autre, dés lors qu’il y a un besoin que l’on ne cherche pas à devenir influenceur, mais à bien faire son travail. Quand l’influence est acquise, il est toujours possible de dupliquer sa présence sur d’autres plateformes et de s’essayer à de nouveaux types de contenu.

Présidentielle : Instagram fait appel aux influenceurs pour inciter les jeunes au vote

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Le réseau social s’est associé au média Konbini et à l’agence Smile Conseil pour une série de micro-trottoirs menés par quatre influenceurs à Marseille, Dunkerque, Strasbourg et Montpellier.

Les réseaux sociaux poursuivent leurs opérations pour convaincre leurs jeunes utilisateurs d’aller voter à la présidentielle 2022. Ce mardi, Instagram débute une collaboration d’un mois avec le média en ligne Konbini. Cette dernière va prendre la forme de vidéos où des influenceurs vont aller à la rencontre de jeunes dans les rues de Marseille, Dunkerque, Strasbourg et Montpellier. Ces discussions à vocation civique rappelleront l’importance d’aller voter, mais aussi les modalités pratiques pour s’inscrire sur les listes électorales.

Ces micro-trottoirs vont être menés par les créateurs de contenus Vargasss (1,4 million d’abonnés sur Instagram), Crazy Sally (639.000), Alexandre Gigow (541.000) et Laura Petard (428.000 abonnés). Les vidéos seront publiées sur les comptes Instagram de Konbini et des quatre influenceurs, et déclinées sous forme de «stories» et de «reels». Afin de leur assurer un maximum de visibilité, le groupe Meta poussera ces vidéos en tant que contenus sponsorisés.

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Instagram est à l’origine de ce concept, nommé «Ça vote ?». Le réseau social s’est rapproché de l’agence de marketing d’influence Smile Conseil afin d’identifier les influenceurs de son écurie capables de parler à différents groupes chez les 18-25 ans. Il s’est aussi allié à Konbini, qui s’est occupé de la mise en image de ce concept. L’ensemble de l’opération est financé par Instagram.

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Les réseaux sociaux mobilisés par le gouvernement

Le groupe Meta (ex-Facebook) avait déjà épaulé l’ONG A voté dans la création d’un robot conversationnel sur WhatsApp. Ce dernier sert à vérifier rapidement dans quel bureau de vote l’internaute est inscrit, et explique les modalités pour s’inscrire le cas échéant dans la bonne commune. En mars, le groupe Meta lancera sur Instagram un filtre nommé «Go voter», qui sera partageable par les internautes sur les formats vidéo Stories et Reels. D’autres initiatives civiques seront révélées d’ici au premier tour de la présidentielle.

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Le réseau social Snapchat s’est, lui, associé au Monde pour créer une nouvelle émission nommée «Speak up !» («Prenez la parole»). Dans ce dernier, des jeunes utilisateurs de la plateforme sont invités à donner leur avis en vidéo sur des thématiques de la campagne électorale. Le premier numéro, publié le 28 janvier, était consacré au vote à 16 ans, et le prochain sera dédié au revenu universel et à la décroissance.

Fin décembre, la ministre déléguée à la Citoyenneté Marlène Schiappa a convoqué les principaux réseaux sociaux et la plateforme vidéo YouTube sur le thème de la campagne électorale. Objectif, leur demander de mettre en place des dispositifs pour inciter les jeunes à s’inscrire sur les listes électorales et à aller voter à la présidentielle. Le taux d’abstention risque en effet d’être particulièrement haut, notamment chez les moins de 25 ans.

TikTok, Instagram, YouTube, Snapchat… Qui sont les influenceurs de Tarn-et-Garonne ?

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l’essentiel Aujourd’hui il est assez facile de devenir influenceurs sur les réseaux sociaux. Quatre Tarn-et-Garonnaises nous racontent leur parcours mais aussi la réalité sur ce changement de vie. Témoignages.

49.6 millions. C’est le nombre d’utilisateurs actifs sur les réseaux sociaux en France. Simple passe-temps ou désormais véritable métier, les réseaux sociaux sont devenus un élément essentiel dans le quotidien d’une grande majorité des Français.

Certains animent quotidiennement ces plateformes et possèdent des milliers, parfois des millions d’abonnés. Il s’agit là des influenceurs. À l’origine, ils étaient principalement des créateurs de contenus. Aujourd’hui, n’importe quel internaute peut devenir influenceur de différentes façons. Petit tour d’horizon, non exhaustif, de ceux originaires du Tarn-et-Garonne.

Mathilde, Tyssen, Caroline et Chloé ont toutes les quatre accepté de nous raconter comment elles ont réussi à collecter des milliers d’abonnés sur les réseaux sociaux, mais aussi de nous confier les dessous de ces plateformes, pouvant être parfois néfastes pour elles.

Mathilde alias @mathouworld. DR

Des domaines très différents

Mathilde et Tyssen ou plutôt @mathouworld et @ tysnaï, toutes les deux Montalbanaises, ont commencé leur aventure sur YouTube à l’âge de 15-16 ans. Aujourd’hui âgée de 23 ans, Mathilde a toujours été passionnée par la beauté. Étant à l’aise devant une caméra, elle a donc franchi le pas.

Tyssen est elle aussi passionnée par la beauté mais également par la mode et le lifestyle. Elle a grandi avec une mère influenceuse, @tysha sur YouTube, facilitant ainsi son entrée dans le domaine. “J’ai commencé à faire des vidéos tout simplement car j’étais régulièrement dans celles de ma mère et ses abonnés demandaient souvent que j’ouvre ma propre chaîne”, se réjouit la youtubeuse.

Tyssen alias @tysnaï. DR

Aujourd’hui, les deux jeunes femmes comptent respectivement 50 000 et 90 000 abonnés chacune mais sont toutes les deux devenues beaucoup moins actives sur YouTube, au bénéfice de TikTok. Tyssen déclare que “c’est beaucoup plus dans l’air du temps. TikTok est beaucoup plus rapide et répond plus à la demande.” Elle compte actuellement près de 270 000 abonnés sur la plateforme.

“Aujourd’hui, les réseaux sociaux sont devenus le diable : Des gens s’amusent à nous rabaisser.”

Dans un tout autre domaine, Caroline Costa, la Moissagaise, a connu la lumière très petite puisqu’elle a très vite été repérée pour ses talents de chant. En 2008, âgée de 12 ans, elle termine à la seconde place de l’émission “La France à un incroyable talent”, diffusée sur M6. Tout de suite une nouvelle vie commence pour elle puisqu’elle signe un premier contrat en maison de disques. À l’époque, Facebook était prédominant, et son compte à tout naturellement explosé, avec aujourd’hui près d’un million d’abonnés. Néanmoins on peut dire que Caroline est celle qui a sûrement le plus eu la vie d’influenceuse. En effet, elle a fait partie d’une agence d’influenceurs pendant quelques années. Mais ne retrouvant pas ces valeurs dans cette agence, elle finira par la quitter. Aujourd’hui devenue maman, elle a dû mettre sa vie publique en stand-by. Elle raconte : “Je ne comprends pas comment autant de gens peuvent encore me suivre alors que je ne suis plus aussi active et surtout que je ne sors plus de projets musicaux. C’est assez incroyable.” Caroline possède 183 mille abonnés sur Instagram.

La Moissagaise Caroline Costa et son compte @carolinecostaofficial_ DR

Harcèlement, insultes, moqueries

Enfin, parlons de Chloé alias @purehumansoul sur Instagram. À 25 ans, elle a commencé les réseaux sociaux sur Snapchat, en faisant des story time (vidéos pour raconter sa vie). Très vite elle ouvre sa chaîne YouTube, sur la sexologie, pour « conseiller les jeunes, et faire ce que j’aurais aimé qu’on fasse quand j’en avais besoin » révèle l’influenceuse. Dès sa première vidéo, elle a fait un million de vues. Néanmoins avec la nouvelle politique de la plateforme, ces vidéos sont devenues interdites aux mineurs, ce que regrette fortement la jeune femme car elle reçoit “beaucoup de messages de mineurs pour avoir des conseils car ils ne peuvent plus regarder mes vidéos.”

Chloé alias @purehumansoul. DR

Être influenceur apporte énormément de belles choses pour ces quatre femmes. Néanmoins elles rapportent toutes avoir été victimes de harcèlement, insultes… Il est donc inévitable pour elles de dénoncer ce genre de comportements inacceptables. Pour Mathilde, cela n’a été que des moqueries, Tyssen un harcèlement de quelques mois. Caroline et Chloé ont quant à elles vécu de toutes autres situations. Caroline indique qu’elle a mis un terme à sa scolarité en seconde à cause des moqueries et insultes, mais insiste sur le fait qu’“aujourd’hui les réseaux sociaux sont devenus le diable ! Des gens s’amusent à nous rabaisser et nous harceler derrière de faux profils.”

Quant à Chloé, avec ses vidéos sur la sexologie, elle a subi du harcèlement avec notamment des gens qui la suivait dans la rue lorsqu’elle rentrait de son travail. Pour certaines le métier d’influenceuse est une possibilité, pour d’autres ce n’est qu’un passe-temps. Mais toutes pointent du doigt la dangerosité de ces plateformes, pour dénoncer les personnes malveillantes.

Les cinq cuvées coups de cœur d’Emile Coddens, influenceur vin sur Tik Tok : «S’intéresser au vin, ce n’est pas suivre la tendance»

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Chaque semaine, une personnalité des vins, des spiritueux ou de la gastronomie dévoile aux lecteurs du Figaro ses cuvées coups de cœur du moment. Aujourd’hui, Emile Coddens, second de chai en Val de Loire et influenceur auprès des jeunes générations.

Rien ne le prédestinait au vin, sinon un grand-père «passionné de pinard», qui lui lègue sa cave alors qu’il n’était âgé que d’une quizaine de printemps. «Il me parlait de vin, mais je ne goûtais pas. Le sujet me passionnait, mais l’objet me paraissait inaccessible». Une vocation précoce, qui l’amène à réaliser très tôt le désir d’en faire son métier… et plus encore.

À 24 ans, Emile Coddens est second de chai au domaine Plou et Fils, près d’Amboise. En un peu plus d’un an, le jeune homme est devenu une véritable star sur TikTok, où il publie des vidéos sur le vin depuis les premiers jours des vendanges 2020, dans un vignoble alors déserté par les touristes. Voix enjouée, regard enjôleur et enthousiasme savamment rôdé : Emile sait s’adresser à une jeune génération qui recommence à s’intéresser au vin, après en avoir été détournée par un discours d’initiés éminemment soporifique. «Aujourd’hui, les plus jeunes ont davantage une volonté de consommer moins mais mieux. Or on a tellement voulu faire passer le vin pour un produit luxueux qu’on a éloigné la jeunesse», déplore-t-il. «Je suis content, via les réseaux sociaux, d’avoir pu proposer aux futurs consommateurs une vision du métier de vigneron». Interrogé sur ses cuvées coups de cœur du moment, sa sélection étonne par sa précision et son éclectisme, qui traduisent une véritable connaissance du vignoble, au-delà des frontières du Val de Loire, ainsi qu’une grande indépendance d’esprit. «S’intéresser au vin, ce n’est pas suivre les tendances. C’est simplement être intéressé, être curieux, et apprendre à se forger ses propres goûts».

Domaine de la taille aux loups - Clos de Mosny 2018

Montlouis-sur-Loire - Vallée de la Loire

Prix : environ 28€ les 75cl et 49€ le magnum

Issu de l’un des domaines les plus en vue de la Vallée de la Loire, un chenin infiniment racé, à la fois frais, joliment évolué, avec une légère pointe oxydative. «Il s’agit là de mon cépage préféré. J’ai sorti cette cuvée à l’occasion d’un repas de famille, et tout le monde a été littéralement soufflé ! Au-delà d’un grand vin, c’était aussi un grand moment».

Disponible en ligne au format magnum sur caves-bossetti

Clos Landry - Rouge traditionnel 2018

Vin-de-Corse-Calvi - Corse

Prix : 16,25€

C’est dans le cadre d’un voyage d’études qu’Emile eut pour la première fois l’occasion de déguster les cuvées de ce jeune domaine, géré par un vigneron plein de dynamisme. Une vraie révélation, qui lui fait découvrir la richesse épicée des cépages autochtones de l’Île de Beauté. «J’ai eu l’occasion de le reboire une fois revenu chez moi, et le simple fait d’en sentir les arômes me transporte immédiatement en Corse».

Disponible en ligne sur closlandry

Domaine Prunier Bonheur - Pommard 1er cru La Refène 2015

Pommard - Côte de Beaune

Prix : environ 350€

Derrière un nom de domaine de très bon augure, la fine fleur du Pommard bourguignon, et le premier à avoir été dégusté par Emile. Une bouteille offerte, «et dégustée avec les bonnes personnes». Un pinot noir qui, s’il n’est selon lui pas un cépage des plus expressifs, se révèle ici exceptionnel de caractère et de finesse. Une cuvée rare, à réserver aux (très) grands soirs.

Disponible sur les sites de ventes aux enchères

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Château Dompierre - Dompierre Pauillac 2016

Pauillac - Bordeaux

Prix : sur demande

Grâce à la notoriété acquise sur Tik Tok, Emile a été invité à sillonner le vignoble médocain. «Nous sommes passés par Château Dompierre, et avons eu le sentiment de nous retrouver auprès d’un vieil oncle, bienveillant avec un accueil à la fois simple et très chaleureux». Avec ici une cuvée plutôt atypique, un 100% cabernet sauvignon infusé de long mois, qui «mijote comme un plat à feu doux, et donne un vin riche, d’une grande souplesse, aux tannins déjà fondus sur des millésimes pourtant jeunes. Un vrai esprit d’audace en plein Médoc !».

Disponible chez des cavistes à Paris et en région

Yves et Éric Thomas - Vouvray L’Extra 2015 brut nature

Vouvray - Vallée de la Loire

Prix : 8,50€

Une première cuvée de Vouvray réalisée en extra-brut. «Un vin vif, peu cher, très agréable, parfait pour l’apéritif». Avec 36 mois de latte, il dévoile des arômes plus citronné, qui évolue ensuite vers un chenin plus évolué, aux notes délicatement truffées.

Disponible en ligne sur thomas-ye-vins-de-vouvray

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Marketing d’influence : 9 conseils pour pousser un influenceur à utiliser vos produits

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Bien que le marketing d’influence ne soit pas un nouveau concept, il est devenu très populaire ces dernières années. Alors que le monde qui nous entoure devient de plus en plus avancé sur le plan technologique, les entreprises consacrent plus de temps et d’efforts à cette approche marketing comme jamais. Un bon partenariat avec un influenceur peut en effet donner un énorme coup de pouce à votre marque…

L’incroyable essor du marketing d’influence

De nombreuses marques ont appris à exploiter le pouvoir de travailler avec des influenceurs marketing, qu’ils soient des influences virtuels ou non, et cette tendance devrait se développer. Selon Entrepreneur, les dépenses en marketing d’influence pourraient atteindre entre 5 et 10 milliards de dollars d’ici 2022.

Depuis l’ascension fulgurante de l’utilisation des réseaux sociaux telles qu’Instagram, Youtube, Tiktok, Snapchat, Meta (AKA Facebook ou encore Twitter), où chaque utilisateur a la même opportunité de créer une large audience dans le cadre des règles et des fonctionnalités de la plateforme, le marketing d’influence est passé d’un phénomène à petite échelle à une industrie mondiale de plusieurs milliards de dollars, soutenue par des entreprises de toutes tailles et de toutes formes.

– Vous demanderez-vous peut-être « Pourquoi ? »

– » Parce que ça marche ! » répondrons-nous.

– « Oui, mais pourquoi ? »

– » Parce qu’il est beaucoup plus efficace de se faire dire à un ami qu’on aime que l’on est cool , que de passer des journées à essayer de le convaincre soi-même «

Allons un peu plus loin.

Pour rappel, le marketing d’influence est une relation entre une marque et un influenceur. L’influenceur fait la promotion des produits ou services de la marque à travers divers réseaux sociaux.

À ne pas confondre avec les mentions de célébrités, le marketing d’influence fait plus que simplement associer une célébrité bien connue à une marque. Les influenceurs doivent être des personnalités de confiance au sein d’une communauté de niche et conserver un public fidèle.

En outre, ils possèdent généralement des connaissances ou de l’expérience sur ce dont ils font la publicité.

Vous êtes à court d’idées ou ne savez pas du tout comment vous y prendre ? Suivez ces 9 conseils pour augmenter vos chances qu’un influenceur marketing utilise votre produit.

Si une personnalité connue visite votre boutique, demandez-lui de mentionner votre magasin sur Twitter ou de prendre une photo (avec vous) et de l’envoyer sur Instagram.

Choisissez une étoile montante des médias sociaux ou un blogueur et soyez toujours prêt à leur offrir des cadeaux. Si certains influenceurs veulent seulement quelques centaines d’euros, d’autres en voudront plus. Quoi qu’il en soit, assurez-vous que ce que vous offrez correspond à votre budget.

Abonnez-vous à des plateformes qui connectent les marques et les personnalités connues / influenceurs telles que Reech pour trouver l’agent de la célébrité ou le contact d’un bon publiciste.

Si vous n’avez pas six ou sept chiffres à proposer à une célébrité pour qu’elle travaille avec vous et fasse la promotion de votre marque, soyez prêt à renoncer à un pourcentage des capitaux propres de l’entreprise.

Personnalisez son emballage. Quel que soit le produit que vous envoyez, il doit correspondre à l’image et à la personnalité de la star.

Assurez-vous que votre cadeau est bien enveloppé et bien fourni pour augmenter les chances que l’agent le passe à son client et s’intéresse à vos produits.

Montrez que vous êtes impliqué sur le plan social. Tendez la main aux célébrités qui soutiennent une cause correspondant à la mission et au message de votre marque.

N’oubliez pas d’insérer une petite carte dans votre colis pour que la célébrité ou un représentant puisse facilement entrer en contact avec vous.

Pour finir, faites attention à votre image. Évitez de bombarder l’agent d’appels et d’emails une semaine après avoir envoyé votre cadeau. C’est un excellent moyen de… le faire jeter à la poubelle !

Bien qu’il n’y ait aucune garantie que votre produit finisse entre les mains d’un influenceur lorsque vous l’envoyez, cela en vaut toujours la peine. Ne l’oubliez pas, un petit tweet, une photo ou un post sur Instagram peuvent déjà développer la notoriété de votre entreprise et la crédibilité de votre marque et ainsi l’ensemble de vos ventes grâce au marketing d’influence.

La solution pour avoir le corps de son influenceur favori

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Les influenceurs nous font parfois rêver, avec leur plastique incroyable. Pour parvenir à ce résultat, ils ont un secret : un coach sportif !

Grâce à un coach sportif, vous aussi obtenez un corps de rêve !

Pour certains parmi nous, les influenceurs font partie de notre quotidien. On a plaisir à les suivre, à aimer leurs publications et à se perdre des heures durant face à leurs photos et vidéos. D’Instagram au tout récent Tik-Tok, les influenceurs ont le vent en poupe ! On envie d’ailleurs parfois l’apparence de certains parmi eux…

Dans cet article, il ne sera pas question de solutions miracles ou de régimes drastiques ! On ne va pas non plus vous promettre que vous allez ressembler aux images (souvent retouchées) que vous avez en tête, en quelques jours. Il s’agit plutôt, pour celles et ceux qui le souhaitent, d’aller vers le corps dans lequel vous vous sentirez bien. Pour ça, les influenceurs peuvent être une source d’inspiration ! Certains, d’ailleurs, vous font suivre leur transformation physique pas-à-pas. C’est notamment le cas pour ceux qui entament une perte de poids drastique grâce au sport et à une alimentation équilibrée.

Mais justement, quand on cherche à avoir le corps de ses rêves, on peut se heurter à bien des obstacles. Rien que pour savoir par où commencer, c’est rapidement un casse-tête. Et alors, la motivation s’envole bien vite. C’est là qu’intervient le coach sportif ! En étant accompagné par un entraineur personnel, on peut facilement sculpter son corps. Avec un encadrement, un rythme et un programme entièrement gérés par lui, il est plus difficile de décrocher. Pas d’autres élèves ou de cours collectifs qui l’occupent ailleurs. En effet, il peut vous proposer du sport à domicile. Ainsi, vous restez entièrement concentré sur votre objectif corps de rêve. En plus des changements visibles, vous aurez également une meilleure hygiène de vie. Les résultats seront progressifs, mais ils seront bien là ! Cette profession a d’ailleurs du succès parmi les influenceurs, mais nous y reviendront un peu plus loin… Pour trouver le personal trainer adapté à votre transformation physique, plusieurs options s’offrent alors à vous. Nous décortiquons deux approches possibles avec deux agences de coaching !

Trouver soi-même son coach sportif, en ligne et facilement

Tout d’abord, vous pouvez sélectionner vous-même votre coach sportif. Certaines plateformes, à l’image de Coach Hunter, vous proposent des catalogues de coachs. Chacun a ses caractéristiques : zone géographique, prix, activités… Il y en a pour tous les goûts. Vous voulez faire du Yoga à l’image de Rachel (aka Yoga girl sur Instagram) ? C’est tout à fait possible ! Les entraineurs sportifs ont également des compétences et des expériences différentes. Ces dernières sont étoffées par les notes et les avis que leurs élèves leur ont laissé. Vous pouvez même choisir selon votre objectif, si vous ne savez pas trop quel sport pratiquer. Perdre du poids, avoir un ventre plat, muscler vos fesses ou même renforcer vos muscles… Autant de besoins pour lesquels une sélection de coachs spécialisés vous sera proposée !

Un personal trainer sélectionné afin d’être adapté à vos attentes

Ownsport est une agence qui, fait rare, sélectionne pour vous votre coach privé à domicile. Le gros plus de cette méthode, c’est bien le gain de temps. Pas besoin d’écumer plusieurs pages à se demander si on fait le bon choix. D’ailleurs, au regard des avis des internautes sur Google, il semble que la sélection de l’entraineur vise juste. L’accompagnement est également très présent. Tout d’abord, le coach sportif est 100% avec vous, pendant toute l’heure que vous passez ensemble. Ce qui diffère cette fois, c’est que l’agence elle-même suit votre évolution. Ceci, en plus d’avoir des consignes de votre coach en dehors de la séance de coaching (nutrition, exercices en autonomie…).

Retour sur le rapport entre les influenceurs et le sport

Pour avoir une plastique impeccable, l’influenceur concerné a très probablement réalisé une préparation physique intense. En plus du guide qu’il représente, le coach privé vous amène vers le chemin de l’activité physique. Parfois, il ne manque que quelques conseils et des encouragements pour progresser. D’ailleurs, même les plus sportifs des influenceurs peuvent faire appel à des coachs. Que ce soit régulièrement ou ponctuellement, ces rendez-vous sportifs leurs permettent d’entretenir leur corps. Parfois même, il s’agit de progresser pour aller toujours plus loin dans leurs capacités physiques.

C’est le cas de Dwayne Johnson (aka The Rock que le Time cite en 2019 parmi les personnalités les plus influentes), ou de Michael Le (aka justmaiko et ses 41 millions de followers Tik Tok). Nous vous parlions d’ailleurs du coaching sportif de la chanteuse Beyoncé dans un autre article. Cette dernière comptabilise ainsi pas moins de 235 millions d’abonnés sur Instagram. De nombreux influenceurs sont adeptes de la pratique sportive d’une manière générale. Tous les citer serait bien difficile, alors voici trois exemples féminins :

Zendaya (actrice avant tout) passionnée de danse,

Paola Locatelli qui a fait une collaboration avec Puma,

ou encore Noholita !

Ceci, bien sûr, sans compter sur les centaines de comptes de coachs sportifs en tout genre. Du Yoga au Pilates en passant par les Calisthenics… S’ils comptabilisent des milliers voire des millions d’abonnés pour certains, tous leurs followers n’ont pas forcément une activité physique régulière. Pour avoir le corps dont vous avez envie et pour votre remise en forme, le coaching semble être une bonne alternative. Pour se mettre au sport à son rythme et avoir des résultats, un encadrement professionnel est en effet idéal. Testez et tenez-nous au courant !